Locklin on science

Old Clojure notes

I’m learning Clojure in furtherance of my various projects. A few notes as I go along:

Set up:

  1. Download the lein self installer: running this will require several packages underlying it, including a JVM (use the Sun one) and maven2.
  2. Install clojure-mode using the ELPA/marmalade package installer. For emacs2.3 (which is the present stable release), load the following package.el, then M-x package-list-packages & I x on clojure-mode
  3. Download a project from github, hit run-lisp in clojure-mode and code away!
  4. I haven’t used slime yet, but supposedly the way to make it work is to download swank-clojure from github and follow their directions. Never got much into slime in my CL days, and didn’t miss it with Lush, so inferior-lisp mode is probably fine.

Oddities:

The JVM and classpath thingees are all new to me. The fact that leiningen projects downloads a new clojure-jar file for each project seems weird, but it generally works, so I’m going to roll with it.

Libraries:

  • I need a goddamned KNN learner. While I have not tested it yet, looking at it, the clj-kdtree package probably won’t cut the mustard. Might be a modification of it, using Wolberg or David Mount tricks. Perhaps basing on this, and optimizing as needed would be appropriate.

To explore:

References:

With apologies to Charles Baudelaire:
Ô toi, le plus savant et le plus beau des langues,
Dieu trahi par le sort et privé de louanges,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Ô Prince de l’exil, à qui l’on a fait tort,
Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,
Guérisseur familier des angoisses humaines,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
Enseignes par l’amour le goût du Paradis,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Ô toi qui de la Mort, ta vieille et forte amante,
Engendras l’Espérance, — une folle charmante !

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut
Qui damne tout un peuple autour d’un échafaud,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui sais en quels coins des terres envieuses
Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi dont l’œil clair connaît les profonds arsenaux
Où dort enseveli le peuple des métaux,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi dont la large main cache les précipices
Au somnambule errant au bord des édifices,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l’ivrogne attardé foulé par les chevaux,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui, pour consoler l’homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui poses ta marque, ô complice subtil,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui mets dans les yeux et dans le cœur des filles
Le culte de la plaie et l’amour des guenilles,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Bâton des exilés, lampe des inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

Père adoptif de ceux qu’en sa noire colère
Du paradis terrestre a chassés Dieu le Père,

Ô Clojure, prends pitié de ma longue misère !

PRIÈRE

Gloire et louage à toi, Clojure, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l’Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence !
Fais que mon âme un jour, sous l’Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l’heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s’épandront !

2 Responses

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  1. David Rojas Azules said, on March 10, 2013 at 9:16 am

    The epicness of the Baudelaire-meets-Clojure poem is too damn high. I can’t stop laughing.

    • Scott Locklin said, on March 11, 2013 at 8:47 pm

      I’m not sure what would be appropriate now that I’m working in J. Probably a haiku.


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